1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 19:57

Mieux vaut tard que jamais, cependant, l'auteur de ces lignes s'excuse de l'oublie de cet article, pensant qu'il était déjà réalisé. Mais non, alors retour sur la seconde édition du marathon Touraine Loire Valley. Après une première édition spectaculaire et très bien ficelée, ce nouveau rendez-vous était attendu, afin de connaitre les améliorations. En premier lieu, nous retenons la mise en place d'accès aux différents sas de départ. Une chose qui manquait lors de la première édition. Le circuit a aussi été modifié, notamment sur la première partie pour l'accès à la Loire en vélo. En effet, le peloton étant encore bien garni, un bouchon se créait à ce moment là. Dorénavant, l'accès se fait plus tard, réduisant le phénomène. La seconde partie était très monotone avec une très longue ligne droite. Celle-ci sera maintenant coupée, mais cela provoque un dénivelé plus important (un peu comme à Paris). Sur les points négatifs, nous retiendrons des soucis de chronométrage, ainsi le manque de partenaires sur le site de départ. La faute à un second point de retrait de dossard pour les Vendredi et Samedi précédent l'évènement. Du coup, l'ambiance était moins agréable sur l'air de départ/arrivée. Mais une chose n'a pas changé, le nombre de spectateurs qui encourage les athlètes. Cette ferveur populaire reste un des grands attraits de la course.

Coté magdunois, nous avions une équipe d'éclopés. Mais ce n'est pas pour autant que les résultats ne sont pas au rendez-vous, bien au contraire.  Le premier athlète du club à en terminer bat son record personnel, alors qu'il a déjà participé au mythique marathon de Berlin. Stéphane INGRAND réalise l'objectif prévu, terminant sa course en 2h48'37" (15.01km/h – R2). Cette performance remarquable lui permet de prendre la 16ème place de la course ! Maintenant nous le savons, mais lors des championnats de France qui avaient lieu à Rennes une semaine plus tard, il battra ce chrono de 2 minutes.

Pour quelques secondes seulement, nous aurions pu voir un duo finir main dans la main. Courant la plupart du temps ensemble, une équipe s'est formée sur ce marathon. L'expérimenté Stéphane VEIGNAL avait pourtant un problème au talon d'Achille depuis plusieurs semaines. Il prévoyait de finir en trois heures, mais ses sensations étaient très bonnes, puisqu'il termine sa course en 2h48'49" (15km/h – R2). Nous pouvons même nous rappeler l'avoir aperçu sur France 3 Centre lors du journal régional. Il prend la 17ème place du général, sur les talons de son coéquipier.

Comme l'année passée, le triathlète australien Todd VOSS commença à courir sur la seconde partie du marathon. Rattrapant tous les concurrents, il grimpa dans le classement au fil des kilomètres pour prendre la 24ème place de l'épreuve. Après cette course intelligente, il réalise un temps de 2h50'59" (14.81km/h – R2).

Le groupe de magdunois continue de passer la ligne d'arrivée avec Guillaume PINAULT qui bat son record personnel de la distance ! Pourtant, lui aussi était blessé au départ, puisqu'il s'était fêlé des côtes quelques jours avant. Restant à quelques secondes du groupe des Stéphane pendant toute la première partie, il perdit petit à petit du terrain pour prendre une superbe 27ème place. Sa nouvelle référence sur la distance est maintenant portée en 2h51'55" (14.73km/h – R2).

Un nouveau blessé suit plus loin maintenant. Après une chute lors d'une sortie dix jours avant, Yann DANGÉ était victime d'une légère entorse du genou qui l'empêchait de courir. Ressentant encore une petite gène dans les premiers kilomètres, celle-ci alla en diminuant. Au contact du groupe des Stéphane jusqu'au semi-marathon, les cuisses devenaient trop lourdes. Classé à la 70ème place, son temps officiel ne reflète pas la réalité, même sur les temps intermédiaires (plusieurs secondes de décalage sur ses coéquipiers alors qu'il passait au même moment sur la cellule). Il coupa la ligne en 3h01'11" (13.97km/h – R4), faisant moins bien que l'année précédente.

Nous trouvons ensuite un certain Laurent LESELLIER à la 289ème place, en 3h24'55". Mais ceci doit être une erreur, puisqu'il figure avec le LMA45 sur les résultats, mais il nous est inconnu.

 

Nous le découvrions un an auparavant, se lançant pour la première fois sur l'épreuve mythique. Depuis, Michaël TIPHENE a fait beaucoup de chemin et vu de nombreux paysages. Il se lance de nouveau sur cette course, avec comme objectif de battre son record personnel. Son souhait a été exaucé, puisqu'il termine son effort en 3h42'41" (11.37km/h – D5), ce qui correspond à la 665ème performance de l'édition.

 

Les résultats ne sont disponibles que sur le site de la fédération. Nous n'avons donc plus les temps de passage, ni les photos.

Partager cet article

Repost 0

commentaires